Cogito de Victor Dixen

Titre : Cogito

Auteur : Victor Dixen

Éditions : Collections R

Tome : 1

Pages : 544 pages

Type : Science-Fiction

Prix : 19,90€

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Roxane, dix-huit ans, a plongé dans la délinquance quand ses parents ont perdu leur emploi, remplacés par des robots. Sa dernière chance de décrocher le Brevet d’Accès aux Corporations : un stage de programmation neuronale, une nouvelle technologie promettant de transformer n’importe qui en génie.
…ou un pacte avec le diable ?
Pour les vacances de printemps, Roxane s’envole pour les îles Fortunées, un archipel tropical futuriste entièrement dédié au cyber-bachotage. Mais cette méthode expérimentale qui utilise l’intelligence artificielle pour  » améliorer  » la substance même de l’esprit humain est-elle vraiment sûre ? En offrant son cerveau à la science, Roxane a-t-elle vendu son âme au diable ?
Demain, l’intelligence artificielle envahira toutes les strates de la société.
L’ultime frontière sera notre cerveau.

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Phobos bis ?

C’est clairement l’impression que j’ai eu en commençant ce livre (et en le finissant aussi, d’ailleurs). Non seulement les personnages se ressemblent énormément (on a une protagoniste principale du nom de Roxane qui est presque un copier / coller de Léonor dans Phobos, autant au niveau du caractère de cochon que du physique avec une « tare » distinctive), mais aussi et surtout au niveau du scénario : des personnes (dans le besoin et avec peu ou pas de famille) sélectionnées pour faire partie d’un programme spécial : ça ne vous dit rien ?

J’avoue que du coup, je n’étais pas dans de très bonnes dispositions et que ça m’a un peu déçue de me dire qu’en fait, j’étais en train de relire un remake d’un roman que l’auteur avait déjà publié.

Hormis, ça, c’était comment ?

Je ne peux pas dire que j’ai adoré, mais les pages se sont tournées vraiment facilement. La lecture est assez rapide (bon, j’avoue que je n’allais pas aussi vite que ma petite Kin avec qui je faisais la lecture commune de ce bouquin). On tourne les pages sans s’en rendre compte et s’il y a quelques chose que Victor Dixen fait bien, c’est écrire.

Son style est très descriptif dans le sens visuel de la chose. On arrive parfaitement à s’imaginer les scènes qu’il décrit et c’est parfait pour rentrer dans l’histoire. J’ai aimé les références qu’il a utilisé.

« Nous seuls avons cette faculté inouïe d’imaginer notre futur, et le sens que nous voulions lui donner. »

Il faut arrêtez avec les personnages imbuvables et les clichés ridicules !

Le fait que je n’ai pas adoré ce bouquin tient tout de même à une personne en particulier : Roxane !

En effet, la protagoniste principale est tellement insupportable que ça a presque été impossible pour moi de m’attacher aux personnages. Un caractère de cochon, une mauvaise fois à toute épreuve, elle a un faux répondant qui ne berne personne et devient une caricature d’elle-même au fur et à mesure du roman.

Le reste des protagonistes ne rattrape pas grand chose. On se retrouve avec tous les clichés que vous pouvez imaginer : la lovestory à la Brokeback Moutain, la fille (les filles en fait) peroxydées qui ne pensent qu’à faire leurs ongles et leurs couleurs et qui n’ont rien dans le ciboulot, le gros dur qui fait du sport et n’a de fonctionnel que ses muscles, le mec intelligent qui lui, au contraire, ne peut compter que sur son cerveau… bref, à un moment donné, ça en devenait ridicule.

Autre chose ?

Si Kin ne me l’avait pas fait remarquer, je ne l’aurai pas vu car je ne l’avais pas lu, mais c’est vrai que la mise en page fait graaandement penser à Illuminae.

Hormis ça, j’ai bien aimé la réflexion sur la robotisation de notre monde qui était plutôt intéressante même si lambda. La fin était aussi pas mal, même si j’avoue que j’avais deviné à peu près comment ça se passerait, rien de bien surprenant donc.

On a noté aussi avec Kinette que, quand même, parfois y’a des scènes qui font tout un foin pour pas grand chose !

En gros, j’ai pas trop mal aimé. C’était facile à lire, les pages se tournaient vite. Mais il y a beaucoup trop de problématiques au niveau des stéréotypes pour moi et le fait que ce soit vraiment copié sur Phobos en terme de scénario n’aide pas. On va dire que ce bouquin, c’est un peu le plaisir coupable. La lecture qu’on assume pas trop, celle qui ne nous a pas transporté et qu’on a pourtant fini sans en louper une miette.

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2 commentaires sur “Cogito de Victor Dixen

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