Chronique : Never again de Sarah Dessen

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Titre : Never Again

Auteur : Sarah Dessen

Éditions : Lumen

Tome : 1

Pages : 476 pages

Type : Romance contemporaine

Prix : 15€

 

 

 

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Comment pardonner l’impardonnable ?
Le frère de Sydney, beau et charismatique, domine depuis toujours sa petite famille : Peyton monopolise toute l’attention de leurs parents et se taille la part du lion quel que soit le domaine. Mais quand il atterrit en prison après avoir provoqué un accident grave, la jeune fille, au lieu de retrouver un peu d’air, se sent au contraire de plus en plus invisible, comme si elle errait à la dérive dans sa propre vie, perdue, sans attaches.
Elle s’inquiète surtout du désintérêt des siens pour la véritable victime, le garçon que Peyton a condamné à vivre dans un fauteuil roulant. Après avoir changé de lycée, elle se lie d’amitié avec un frère et une sœur dont elle ne tarde pas à rencontrer la famille. Excentriques et accueillants, blessés par la vie mais infiniment joyeux, les Chatham vont l’aider à se trouver une place dans son nouvel environnement. Rompre définitivement ou pardonner, forcer ses parents à la regarder en face au moins une fois, choisir son chemin et parvenir à s’avouer les sentiments qu’elle sent naître en elle… Autant de défis qu’ils vont l’aider à relever à leur manière.

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On ne change pas une équipe qui gagne !

J’avais déjà lu Once & for all de Sarah Dessen qui, autant qu’un crève cœur, avait aussi été un coup de foudre. Je n’ai donc pas hésité une seule seconde à ajouter Never Again dans ma wishlist, et je remercie encore mon beau-père de m’avoir offert ce joli bébé à Noël ! Si je n’ai pas eu le coup de cœur comme avec Once & for all, Never Again a été une très bonne lecture, et après les 3 déceptions que j’ai eu dernièrement (à la suite, pour ne rien arranger), ça m’a fait du bien de me plonger dans un roman feel good.

Lu rapidement, j’ai tourné les pages tellement vite que j’étais à chaque fois surprise quand je refermais le roman de voir à quel point j’avais avancé. Un vrai bonheur !

Plus contemporain que romance.

Si on vend Never Again comme étant une romance contemporaine, je dirais plutôt que c’est un livre contemporain avec une petite romance qui vient se tisser gentiment autour de l’histoire. Cependant, l’intrigue principale n’est clairement pas l’histoire d’amour entre les personnages, mais bel et bien les tranches de vie de chacun, ce que j’ai beaucoup aimé.

On découvre de nouveaux protagonistes, des parcours de vie atypiques et intéressants. On apprend aussi à connaître des personnes géniales… et de gros enfoirés à qui on a envie de casser la tête rien qu’en les voyant cités sur une page.

 » Après m’être tue pendant si longtemps, il me semblait parfois que je n’avais pas assez de souffle pour dire tout ce que j’avais sur le cœur. « 

De la difficulté des relations parents-enfants.

J’ai bien aimé la manière dont ont été développées les relations entre les parents et les enfants qui peuvent parfois être difficiles. Selon un certain degré, je pense qu’il peut être possible de se retrouver dans certaines de ces situations, bonnes ou mauvaises.

Pour ce qui est de ma « team », j’étais à fond derrière Sydney ! Entre sa mère dragon et complètement autoritaire, une contrôle freak qui ne contrôle rien du tout au final, son père qui reste passif et ne défend jamais rien ni personne, Ames qui est un sacré en****, bref, la pauvre n’est pas vraiment bien lotie, mais elle fait contre mauvaise fortune bon cœur.

Je me suis pas mal retrouvée dans certaines phrases – pensées de Sydney. Je l’ai trouvé très mature (à sa place, je n’aurais pas fait preuve d’autant de sang froid).

Un petit mot sur l’histoire d’amour ?

Simple, attendrissante, on n’en demande pas plus. Elle est exactement comme elle devrait être. Présente mais pas trop, elle se dessine comme le fond d’une toile. Elle lie tous les personnages et les évènements ensembles sans trop s’imposer. En un mot elle était parfaite. Pas le schéma habituel est engueulades, des « fuis moi je te suis suis moi je te fuis », ça coulait juste de source.

Un bémol ?

Le titre, la couverture et le résumé qui, je trouve, n’ont pas réellement de rapport avec le livre en lui-même. Notamment avec le personnage de David Ibarra (le garçon que son frère a renversé lors d’une conduite en état d’ivresse). Ce n’est évidemment que la forme du roman, et non le fonds, ce n’est pas vraiment dérangeant.

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2 réflexions sur “Chronique : Never again de Sarah Dessen

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