Chronique : Miss Pérégrine et les enfants particuliers de Cassandra Jean & Ransom Riggs

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Fils unique, destiné à reprendre la pharmacie de ses parents, ado indolent et sans passion… Jacob mène une vie monotone. Son grand-père lui raconte depuis qu’il est petit des histoires merveilleuses : un orphelinat abrite sur une île mystérieuses des enfants aux talents extraordinaires… Même si Jacob a parfois eu envie d’y croire, il est lucide : le vieil homme n’a plus toute sa tête. Mais un jour, Jacob retrouve Grand-Père dans le jardin, une horrible blessure au ventre…

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Quand la BD surpasse le roman.

Il en va de même pour le film, et de loin selon moi. Le livre n’était pas mauvais mais il m’avait laissé ce petit sentiment de « meh, peut mieux faire ». J’en avais tellement entendu parler que, hormis l’objet livre qui était tout bonnement magnifique avec les photos, j’étais vraiment restée sur ma fin, et je n’avais même pas lu la suite car je l’avais trouvé banale.

En regardant le film, j’avais été happée par l’histoire, et en lisant la BD, je ne pouvais détacher mon regard des vignettes et je l’ai lu en une fois de bout en bout.

Une illustratrice qui nous fait voyager grâce à son coup de crayon.

Cet ouvrage n’a clairement rien à envier au roman en terme de précision et de détails. Tous les éléments sont présents que ce soit en texte ou en dessin. J’ai été beaucoup plus transportée dans cette version des enfants particuliers. C’est en grosse partie grâce au dessin et au ratio entre les coups de plume et de crayon. Le début en noir et blanc instaure une ambiance parfois angoissante, parfois triste ou mélancolique ou encore l’avant. Et puis la couleur arrive vers le milieu et là on se retrouve dans le après, ajoutant plus de vie et de bonheur, jusqu’à ce qu’on voit les monstres et les fameux sépulcreux qui, disons le clairement, foutent la trouille.

Authentique et dynamique.

L’univers et l’histoire en elle-même est vraiment géniale. J’ai aussi beaucoup aimé la manière dont a été retranscris le monde dans lequel évoluent les enfants particuliers. La seule chose que je trouve « bizarre » dans cette histoire, ça ne loupe jamais, c’est le fait que Jacob sorte avec Emma, la jeune fille qui est sortie avec Abe, son grand-père. Mais je crois qu’on peut dire que c’est une information assez mineure pour ne pas rentrer en compte au niveau de la note.

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