Chronique : Sous d’autres étoiles d’Amy A. Bartol

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De sa vie, Kricket n’a jamais prié sa bonne étoile, trop occupée qu’elle était à se cacher dans Chicago pour échapper au système de placement familial de la ville. À l’approche de son dix-huitième anniversaire, elle n’a qu’un seul désir : cesser de fuir et trouver enfin sa place dans le monde.
Ce jour finit par arriver lorsqu’elle rencontre Trey Allairis, un jeune soldat étharien qui a pour mission de venir chercher l’orpheline sur Terre et la ramener sur sa planète d’origine. Quand le danger se rapproche, Trey doit protéger Kricket jusqu’à ce qu’elle ait appris à manier les pouvoirs qu’elle ne pouvait utiliser sur Terre.
Kyon, qui revendique Kricket comme membre de son clan, connaît la puissance des dons surnaturels qu’elle possède, des dons qu’il compte bien utiliser à son avantage afin de s’imposer à la tête des factions qui cherchent à régner sur Éthar, et d’anéantir tous ses ennemis, à commencer par Trey Allairis lui-même. Kricket devra alors faire face au dilemme le plus déchirant de son existence : lutter pour sa survie ou se battre pour sauver son amour.

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Quand on sort les reliques de la P.A.L et que c’est une réussite.

Ça faisait quelques temps que j’avais ajouté ce livre à ma bibliothèque Kindle, pour les moments où je n’aurais pas la possibilité de sortir un livre papier ou tout simplement entre 2 lectures. Je ne l’avais cependant jamais sorti, ayant une petite panne de lecture Kindle (oui oui, ça existe les pannes de lecture ciblées).

Et puis, une chose en entrainant une autre, j’ai fini par me pencher sur cette lecture dont je n’attendais pas grand chose. Et j’en suis très heureuse. Un peu moins de 400 pages terminées en 2 jours à peine et 240 pages du Week End à 1000 de validées grâce à lui !

Un humour décapant et une plume incisive.

J’ai adoré le caractère de Kricket (oui, moi aussi j’ai trouvé que son nom était spécial, jusqu’à une précision dans le roman qui le rend en fait très poétique). En bref, Kricket c’est l’archétype même de la fille super forte et fragile à la fois, à la langue bien pendue, au second degré ultra présent et qui essaie de relativiser un max. Elle se met souvent dans des situations pas possibles et, peu importe comment les choses tournent pour elle, elle trouve toujours le moyen d’ajouter une petite blague à la fin.

L’écriture d’Amy A. Bartol colle d’ailleurs très bien avec son personnage. Directe, elle ne perd pas son temps en descriptions interminables tout en nous donnant assez d’informations sur le nouveau monde de sa protégée pour que nous ne soyons pas perdus. J’ai d’ailleurs trouvé qu’Éthar, la planète sur laquelle se déroule l’histoire, ressemblait beaucoup à Pandora, du film Avatar (et ayant adoré ce film, vous vous doutez bien que ça m’a plutôt plu).

Un léger problème de rythme qui n’entache cependant pas le récit.

J’ai trouvé que les choses se déroulaient un peu trop vite quant à certaines scènes, notamment au niveau de la relation entre les personnages. Certes, l’humour et les aventures que vivent les protagonistes sont intéressants et font avancer le récit, mais il n’en est pas moins que j’ai trouvé que certaines choses arrivaient un peu trop rapidement (tout en restant plausibles, ce qui est un bon point).

Quelques clichés m’ont un peu fait grincer des dents parfois, entre certains beaux gosses qui feraient barrage de leur corps pour défendre une jeune fille qu’ils ne connaissent que depuis quelques semaines, d’autres beaux gosses (apparemment personne n’est moche dans ce livre), qui courent après notre chère Kricket pour s’attirer ses faveurs, les désirs enflammés qui naissent d’un coup entre les personnages, BREF, un peu trop de testostérone et d’hormones mélangées à mon goût ici.

Ici, point d’ennui.

Malgré les problèmes rythmiques et quelques stéréotypes cités plus haut, je ne me suis pas ennuyée une seule fois durant le livre. Certes certain passages sont plus plats que d’autres, mais à aucun moment je n’ai eu envie de passer des passages ou chapitres entiers comme ça peut m’arriver parfois. Le récit est dynamique et on tourne les pages sans s’en rendre compte.

Le seul point noir que je rajouterai est que Kricket est un peu trop mise en avant à mon goût, et que je pense que d’autres personnages mériteraient d’être plus développés. J’aimerais notamment en savoir plus sur Trey (THE BG de ce tome), Jax & Wayra. Il est cependant sûr que je lirais la suite que je me retiens d’ailleurs de prendre en Kindle car je pense carrément acheter les romans papiers !

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