Chronique : Destiny de Cecelia Ahern

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Parfois, il faut choisir l’imperfection pour être Parfait.
Dans le monde de Celestine North, chaque citoyen doit être Parfait. Quiconque commet la moindre erreur se voit marqué du sceau de l’Imperfection.
Pour qui a pris une mauvaise décision : c’est sur la tempe.
Pour qui a menti : la langue.
Pour qui a commis un vol : la paume de la main droite.
Pour qui s’est montré déloyal : le cœur.
Pour qui s’est écarté du droit chemin : la plante du pied droit.
Celestine mène une vie parfaite au sein d’une famille parfaite et au bras du petit ami parfait. Elle pense incarner l’idéal de la société.
Et si Celestine s’était trompée ? Si c’était le système lui-même qui était Imparfait ?

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Une histoire (im)parfaite ?

Ce roman je l’ai découvert sur la chaîne de Pikiti Bouquine, et depuis le jour où j’ai vu sa chronique, je n’avais plus qu’une idée en tête : lire Destiny. Ce livre, qui semble avoir touché beaucoup de gens, m’a énormément plu.

J’ai longtemps hésité entre le coup de cœur ou non, et finalement, je décide de le valider, malgré quelques déceptions toutes personnelles qui, quand je les regardes, n’entachent en rien le récit et au final, le rendent même plus crédible.

Et en vrai, des imperfections, il n’y en a pas tant que ça, voire pas, le titre, c’était plus pour le jeu de mot.

Un univers intéressant.

J’ai lu beaucoup de roman de science-fiction / dystopie. Mais c’était le premier que j’avais entre les mains qui traitait de la perfection en elle même (et pas via un robot, une machine virtuelle ou des zombies qui auraient détruits la Terre à cause de la bêtise de ses habitants).

Ici on n’est dans un monde tout à fait normal, à ceci prêt que les gens doivent être parfaits et que ceux qui ne le sont pas se voient marqué du fameux I rouge, et quand on voit leurs conditions de vie par la suite, on se croirait presque revenue au temps de la ségrégation avec notre Célestine comme Rosa Parks – à quelques choses prêts.

J’ai aussi noté et beaucoup aimé l’inaction des gens, qui reflète hélas une bonne partie du monde dans lequel nous vivons. Ce besoin de conformisme, cette peur d’être rejeté et donc ce silence face à certaines situations qui devraient pourtant faire du bruit.

Une héroïne criante de vérité.

On voit une Célestine qui ne comprend rien à ce qui lui arrive mais qui, par dessus tout, ne veut pas du fardeau qu’on est en train de lui mettre sur les épaules.

Elle, ce qu’elle aime, c’est la normalité, la perfection, et clairement, elle s’en éloigne de plus en plus.

Elle est attachante mais pas fragile, et même si elle a ses doutes et ses peines, comme tout le monde, elle vit avec et fait tout pour les surmonter en allant de l’avant : j’ai beaucoup apprécié.

Un style d’écriture particulier.

Qu’il plaise ou non, le style de l’auteure (malgré le fait que je n’ai lu que la version traduite), sort de la norme. J’ai été surprise au début de lire des phrases du genre « elle buggue » ou alors « je capte ». Un peu déroutant au départ mais je m’y suis très vite fait.

Cecelia Ahern ne s’encombre pas de grands mots et j’ai apprécié ce parti pris (même si j’aime aussi les plumes plus étudiées comme celle de Stephanie Garber ou encore Becca Fitzpatrick).

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2 réflexions sur “Chronique : Destiny de Cecelia Ahern

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