Chronique : The Kiss, Marie Rutkoski

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La guerre a éclaté. Arin se retrouve au centre des affrontements, avec l’Orient comme allié et, pour ennemi, l’Empire qui l’avait réduit en esclavage. Il est enfin parvenu à fermer son esprit au souvenir obsédant de Kestrel, même s’il ne parvient pas tout à fait à l’effacer de sa mémoire. Mais sa décision est prise : il n’a plus que faire de celle qui, le croit-il, soutient l’Empereur envers et contre tout, malgré les innocents massacrés, malgré le danger qui menace Arin et les siens… Mais la vérité est tout autre. C’est loin au nord, dans un des nombreux camps de travail impériaux, que dépérit peu à peu Kestrel, fiancée déchue de l’héritier de l’Empire. Droguée – une façon de s’assurer de son obéissance -, elle risque de perdre un peu plus chaque jour, comme les prisonniers qui l’entourent, tout souvenir de sa vie passée. Déjà, plus au sud, les combats font rage, et les vies d’Arin et de Kestrel se retrouvent prises entre le marteau et l’enclume… Pour elle comme pour lui, l’heure est venue de jouer cartes sur table. Mais quand les enjeux sont aussi élevés, est-il vraiment possible de remporter la mise ? Dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, découvrez les jeux de pouvoir, les coups de bluff et les enjeux vertigineux de la partie de poker menteur à laquelle se livrent deux espions pris dans les nasses de deux causes ennemies !

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Et là, c’est la tuile.

C’est la tuile parce que comment chroniquer une trilogie qu’on a tant aimé, encore plus quand elle se termine ainsi ? Quand elle se termine avec autant de panache ?

Tellement de talent réunis dans, au final, si peu de pages, et pourtant je reste sans voix devant la fin de cette trilogie qui se hisse maintenant dans mes sagas coups de foudre (et il y en a très peu, vous pouvez me croire).

J’ai même tellement aimé ce dernier tome que je peine à vous le chroniquer, car je veux que vous saisissiez l’ampleur du génie de cette trilogie et à quel point il est indispensable pour vous de le lire !

Et si on (rere)parlais de l’écriture ?

Divin ! Je ne cite que rarement l’écriture comme un point fort dans mes chroniques parce que, si la plupart des auteurs ont des plumes légères et dynamiques, très peu ont, comme Marie Rutkoski (ou ma petite Becca Fitzpatrick), ce petit truc en plus qui fait qu’un roman passe vraiment bon à carrément génial.

Je l’ai déjà dit dans mes chroniques précédentes mais je vous le répète aujourd’hui : la poésie de Marie Rutkoski me laisse sans voix à chaque fois que je la lis, et j’ai hâte de la voir écrire de nouveaux livres, car c’est un pure plaisir de la lire.

Pour vous donner un ordre d’idée, grâce à elle, je peux lire un livre de 631 pages exactement en 3 jours CHARGÉS (avec environ 10h de travail par jour). Bref, un coup de foudre je vous dis.

Crescendo.

Plus on avance dans les tomes et plus l’intrigue s’étoffe, et plus on avance dans ce dernier volet et plus le suspens devient fort, presque insoutenable. On se retrouve à se poser des questions à presque toutes les pages, et ce qui est agréable, c’est d’y trouver des réponses claires en temps voulus.

Je n’ai jusque là remarqué aucun plot hole, et pourtant, je les ai cherché.

Des personnages étonnants.

Ce que j’ai adoré dans cette histoire, c’est tout d’abord Kestrel. Il est même important de dire que c’est, je crois, la toute première fois que j’aime autant un personnage féminin (je les trouve habituellement toujours trop ceci ou trop cela.) Mais là, non. Kestrel est IN-TE-LLI-GEN-TE. Et c’est ça qui m’a plu car, avant sa beauté, sa grâce, sa combativité ou toute autre chose, c’est bel et bien ce qui est mis en avant dans le roman. Notre protagoniste principale a un cerveau, et elle est connue pour.

Arin aussi, que dire de lui, égal à lui même, et ça fait du bien. J’ai adoré le retrouver, lui aussi est un coup de cœur. Un garçon fort avec ses fêlures (sans qu’elles ne soient clichées).

J’ai adoré rencontrer les nouveaux personnages, et notamment Roshar et Verex. Un vent de nouveauté qui fait du bien.

BREF.

J’arrête ma chronique ici, car elle fait déjà beaucoup de mots et je ne voudrais pas desservir un roman que je trouve si bon. Je vous conseille de le lire plutôt 1000 fois qu’une, et je vous dis à la prochaine pour une nouvelle chronique qui, je l’espère, sera aussi bonne que pour cette trilogie.

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