Chronique : À la nuit je mens de Kara Thomas

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« Il existe dans ce monde des choses pires que les monstres. Et elles parviennent toujours à me retrouver… »

Tessa, dix-sept ans, revient après huit ans d’absence à Fayette, la petite ville de Pennsylvanie où elle a grandi. Elle en est partie quand sa famille a éclaté, après qu’elle et sa meilleure amie Callie ont témoigné contre Wyatt Stokes, le tueur en série surnommé «  le Monstre de l’Ohio River  ».

Mais revenir dans sa ville natale force Tessa à affronter les doutes qu’elle a tus pendant toutes ces années  : que s’est-il réellement passé la nuit du dernier meurtre  ?
En cherchant à répondre à cette question, Tessa va exhumer bien des secrets, sur Callie, sur sa famille et sur les meurtres. Or plus elle se rapproche de la vérité, plus elle se rapproche d’un danger mortel auquel elle ne pourra pas échapper…

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Et un de moins dans la PAL Netgalley, un de moins !

Ce mois-ci, Kara Thomas a encore sorti un thriller Young Adult chez Castelmore (si vous vous souvenez bien, il n’y a pas si longtemps j’avais chroniqué Little Monsters, et j’avais plutôt bien aimé).

Du coup, comme à mon habitude avec Castelmore maintenant, j’ai demandé ce livre sur Netgalley.

Un style qui change du dernier roman.

J’avais beaucoup aimé l’écriture de Kara Thomas ainsi que la manière dont elle avait choisi de développer l’histoire dans Little Monsters, du coup, je m’attendais à retrouver à peu près la même chose dans À la nuit je mens (il est rare de voir l’écriture d’un auteur évoluer en si peu de temps). Et bien j’avais tout faux.

Ici, on retrouve une ambiance sombre, presque glauque parfois, avec un vocabulaire beaucoup plus familier et une héroïne bien moins lisse. Ça ne m’a pas forcément déplu, mais pas vraiment plu non plus. Je pense que ce qui sauve le roman ici, par rapport à ça, c’est le fait que Kara Thomas a réussi à trouver le juste équilibre en vulgarité et normalité, car si j’avais eu à lire trop de scènes « brutes » je pense que je me serais vite lassée du roman.

Rebondissements sur rebondissements.

À un moment donné, je ne savais plus où donner de la tête. L’ensemble du livre est plutôt calme. On suit 2 adolescentes lambda qui cherchent à faire la lumière sur des meurtres présents et passés, point.

Puis tout d’un coup, vers le dernier quart du roman, tout s’accélère, et je me suis vu tourner les pages presque plus vite que je ne pouvais les lire tellement j’avais envie de connaître la fin. Tout ce qui était emmêlé se démêle subitement : presque trop vite.

J’avais du mal à appréhender toutes les révélations une à une, mon cerveau tentant de faire les liens avec toutes les affaires s’étant déroulées tout au long du récit.

Des personnages peu attachants.

Je ne sais pas si c’était un parti pris de l’autrice ou non, mais je n’ai pas réussi à me sentir proche des personnages. Je les ai trouvé antipathique, et je n’utilise ce terme ni dans le bon, ni dans le mauvais sens. En fait, je suis tellement neutre avec elles que je ne sais même pas quoi penser. Je n’étais ni triste, ni en colère pour ou contre elles, je ne les plaignais pas et j’avais du mal à m’identifier.

Pour autant, j’ai quand même, comme je vous le disais, dévoré la fin qui m’a juste électrisée.

En bref, du bon et du moins bon.

Ce n’est pas un coup de cœur et c’est une moins bonne lecture que ce que j’ai l’habitude de faire avec Castelmore. Cependant, malgré le fait que je n’ai pas aimé les personnages et que j’ai trouvé que l’intrigue n’avait rien de passionnant, les dernier 20% du romans rattrapent tout.

À noter aussi que l’histoire se lit extrêmement vite et que les 320 pages se tournent sans problème.

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2 commentaires sur “Chronique : À la nuit je mens de Kara Thomas

    1. Franchement oui ! Je conseillerais aussi Black Ice de Becca Fitzpatrick (qui pour le coup est plus un thriller – romance), parce que franchement, moi qui ne suis pas du tout mais alors pas du tout thriller, j’arrive à trouver mon compte ( et c’est peu de le dire ^^ )

      Aimé par 1 personne

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