La carte des confins de Marie Reppelin

La carte des confins

Marie Reppelin

Fantasy

Et si le plus terrible des pirates était une femme ?

Callie, une voleuse hors pair, est parvenue à s’emparer d’un compas marin enchanté. L’instrument permettrait de trouver la mystérieuse Carte des Confins, un monde au-delà du nôtre dont personne n’est jamais revenu.
Explorer les Confins, c’est la certitude d’entrer dans la légende et le désir le plus cher de Blake Jackson, jeune capitaine de L’Avalon, le bateau pirate le plus redouté des mers. Prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut, Blake va convaincre Callie de l’aider dans sa quête.
Devenus compagnons de route, le pirate et la voleuse s’apprivoisent et se dévoilent peu à peu. Mais le lourd secret que cache Callie pourrait bien ruiner leur seul espoir de mettre la main sur la fameuse Carte… et bouleverser à jamais leur existence.

Depuis que j’ai terminé le second tome de « la fille du roi pirate », j’ai une furieuse envie d’enquiller les roman sur la piraterie ! Il se trouve que j’avais dans ma pile à lire depuis quelques temps « la carte des confins » de Marie Reppelin, et que ce bouquin était dans mes résolutions 2024 ! Ajoutez à ça que le résumé me faisait furieusement envie, et j’ai embarqué dans ce roman sans trop me poser de questions.

J’ai eu un peu du mal avec le rythme. J’ai trouvé que tout allait trop vite, surtout au niveau de la relation entre les personnages. On est censés avoir un ennemies to lovers, mais dès les premières pages, on comprend que les protagonistes sont attirés l’un par l’autre et qu’il ne s’agit que d’une question de temps avant que l’un des deux craque. C’était un peu perturbant et pas très crédible. J’ai aussi trouvé que les personnages étaient assez clichés, ainsi que les scènes qui étaient jouées. La ressemblance avec Pirate des Caraïbes m’a beaucoup dérangée au départ, mais on finit par s’y faire.

Je l’ai trouvé assez pauvre hélas. On a pas ou très peu de noms de villes, de ports, de mers ou d’océans. Seuls 2 bateaux nous sont présentés, dont l’Avalon, et hormis Callie et Blake, on en connait assez peu sur l’Histoire de tout ce joli monde. Je me dis qu’il sera peut-être développé dans le second tome, mais j’ai tout de même ressenti un manque au niveau de son approfondissement.

Même si elle n’est pas parfaite, j’ai bien aimé l’écriture de Marie Reppelin. Elle dépeint bien ses personnages et l’environnement dans lequel ils évoluent. J’aurais aimé encore plus de description pour me mettre dans le bain à 100%, mais c’était déjà très bien. On arrive à savoir ce que ressentent les protagonistes et j’ai trouvé sa plume très fluide. Les pages se sont vite tournées et je n’ai pas relevé de longueurs, ce qui est un très bon point.

Je ne m’y suis pas attachée. J’ai trouvé que la misogynie était beaucoup trop présente dans ce tome, et ça m’a un peu gâchée la lecture, tout du moins fait lever les yeux au ciel. Blake est imbuvable et ne m’a pas du tout fait rêver. Je m’attendais à des personnages féminins bien plus mis en valeurs avec l’accroche « Et si le plus terrible des pirates était une femme » , mais finalement ça n’a pas été le cas. Je ne vois même pas ce que fait cette phrase dans le résumé honnêtement, je la trouve hors de propos car Callie n’est même pas à proprement parlée une pirate, et encore moins terrible.

J’espère que la suite améliorera ce point.

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