
TITRE
Trône de cendre
AUTEUR
Jessica Pierce
GENRE
Science fiction

Une station spatiale en danger,
Un trône menacé.
Bienvenue à bord de l’Atlas.
Tombée en disgrâce suite à l’exécution de son père pour haute trahison, Tesla Petrov vit sous la coupe de Minko, chef du gang des Cendres Rouges, dans les entrailles de l’Atlas. Seule et endettée, Tesla risque sa vie dans des combats de robots illégaux. Son existence ne tient qu’à un fil, et la moindre erreur peut lui coûter très cher.
En visite officielle à bord de l’Atlas pour célébrer le Centenaire de la Couronne, Daxton LaRose a une mission : empêcher une attaque imminente qui menace de mettre fin à cent ans de paix sur Terre. Pour ce faire, le jeune pilote a besoin d’aide. Une aide que Tesla pourrait bien lui apporter.

Ici, on ne révolutionne pas le genre.
Certes on a connu plus positif comme départ de chronique, mais ne pas révolutionner un genre n’est pas forcément quelque chose de négatif en soi. On n’a pas toujours besoin de renverser les codes pour être un bon roman !
Vous le comprendrez vite tout au long de cette chronique, je n’ai pas vraiment apprécié Trône de Cendres, mais ce n’est pas forcément par rapport à ce critère.
Bref. Comme je le disais avant de me perdre, si Trône de Cendres n’invente rien en termes de SF ou d’histoire futuriste, l’ambiance est quand même sympa.
On retrouve les codes de la science-fiction, des vaisseaux spatiaux et de la conquête galactique. Pour ceux et celles qui aiment les vaisseaux, vous serez servis !
Je note cependant un souci d’originalité. Pensez à tous les bouquins / films d’action / SF que vous avez lu ou vu avec les scènes bien clichées et vous avez Trône de Cendres.
Quand le malaise s’installe.
C’est là où le bas blesse.
Si ça a commencé soft, j’ai senti un mal être grandir en moins au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture. Et voici pourquoi :
Le traitement des personnages, et notamment de la femme, tout au long du livre. Je m’explique.
Dans ce roman on se retrouve avec Tesla : une pick me, la fameuse (les « pick me » sont des filles qui veulent tellement être « choisies » qu’elles prônent leur différence en écrasant leurs comparses. Ex : ah mais moi je suis pas du tout comme ça, le maquillage et les vêtements ne m’intéressent pas, je suis une « vraie » pas une superficielle. Bref, vous aurez compris le principe.)
On a donc Tesla la pick me qui – Ô grand Dieu non – ne s’intéresse pas du tout aux vêtements, maquillage, people etc. (mais qui évidemment est belle, vous savez, cette fameuse beauté qui s’ignore) versus je ne sais plus trop son nom, sa rivale face au prince qui, elle, ne se préoccupe que du stock de rouge à lèvre sur le vaisseau et d’engueuler tous ceux qui n’arrivent pas à porter son – énorme – valise – rose.
Et ça c’est tout au long du roman. Au début ça me fatiguait juste ou me faisait lever les yeux au ciel. Après ça m’a carrément fait grincer des dents et ça a rendu mon expérience avec le bouquin vraiment mauvaise parce que non seulement ça me saoulait de faire encore et toujours face à ces stéréotypes et ces raccourcis / facilités scénaristiques, mais en plus ça rendait les personnages fades (je parle par trop des gars ici, mais ils sont aussi sans couleur ni saveur).
Malgré tout !
Il faut terminer sur une bonne note (j’avoue que j’essaie de plus en plus ces derniers temps de ne pas faire des chroniques qui descendent uniquement le livre mais de trouver des touches de positif – et c’est pas toujours simple pour moi).
Bon en gros : ça se lit vite et bien. C’est le genre de bouquin avec une écriture imagée, dynamique. Les choses sont plutôt faciles à comprendre et on va droit au but. J’ai noté quelques longueurs mais je me demande si ce n’est pas plus parce que je n’étais pas – plus – intéressée par le roman.
PS : pour celles et ceux qui seront arrivés jusqu’ici : j’ai écris cette chronique il y a fort longtemps et quand je la relis mon impression est encore plus négative : je n’ai vraiment pas aimé.


Je l’avais aperçu sur Instagram Vant même sa sortie à cause de la polémique autour de la couverture mais je n’étais déjà pas très intéressée.
Après voir lu ton avis, c’est sûr que je ne le ferai pas. J’en ai marre de ce genre de rivalité bien sexiste.
J’aimeJ’aime
J’avais eu vent des soucis liés à la couverture mais apparemment l’autrice était d’accord du coup je ne m’y étais pas attardé plus que ça mais dans tous les cas .. je ne le conseille pas ^^’
J’aimeAimé par 1 personne