Chronique : Merlin le Merle d’Antoon Krings

Résultat de recherche d'images pour "merlin le merle antoon krings"

Titre : Merlin le Merle

Auteur : Antoon Krings

Éditions : Gallimard Jeunesse Giboulées

Tome : 47

Pages : 28 pages

Type : Album jeunesse

Prix : 6.20€

output-onlinepngtools(1)

https://amzn.to/2ZVWA9h

output-onlinepngtools(2)

C’est la fête au bigarreau, la course à la griotte, et pour Merlin le merle, qui sautille de branche en branche, une belle occasion d’inviter son ami Henri le canari…

output-onlinepngtools(3)

Un doux parfum d’enfance.

On a tous eu, étant enfants, ces livres qui nous faisaient rêver. Ceux que nos parents nous sortaient du placard ou de la bibliothèque pour nous le lire le soir et qui nous mettaient en joie.

Pour moi, Les Petites Bêtes d’Antoon Krings faisaient parti du haut du panier. Entre Camille la Chenille, Siméon le Papillon, Benjamin le Lutin ou encore Carole la Luciole, il y avait un choix si grand que je ne savais jamais lequel choisir (malgré le fait que je me souviens toujours avoir eu une préférence pour le premier, Mireille l’Abeille).

Du coup, c’est avec nostalgie et bonheur que je me suis plongée dans cet album que je n’avais encore jamais lu, rapporté par ma mère d’une exposition sur Antoon Krings à Paris, à laquelle je n’avais hélas pas pu aller.

De la douceur du trait.

Dans Les Petites Bêtes, outre le fait qu’elles sont toutes aussi mignonnes les unes que les autres et que les histoires sont toujours vraiment chouettes et faciles à lire, ce qui caractérise sans aucun doute ces albums, ce sont les dessins d’Antoon Krings.

Certains aimeront d’autres pas (j’adore alors que mon copain trouve qu’ils font peur), on ne peut pas enlever qu’Antoon Krings a réussi à créer son univers de A à Z. Un seul coup d’œil à ses planches suffit pour savoir que c’est lui qui a dessiné.

Des couleurs vives ou pastels, un trait grossier tout en restant précis, on a ici le combo gagnant pour un album tout en douceur, que ce soit dans les traits, les personnages ou les récits contés.

On notera aussi une nette évolution dans les dessins notamment à partir de Georges le rouge-gorge, où Antoon Krings affinera son trait et y ajoutera plus de détails.

Et Merlin le Merle, dans tout ça ?

J’avouerai que ce n’est pas mon préféré et que j’ai aimé tout d’abord pour la sensation enfantine qu’il m’a fait revivre (il n’en reste pas très bien).

Il se lit en revanche très bien, comme tous les albums d’Antoon Krings.  Je ne pense pas qu’il conviendra à des enfants de moins de 3 ans, voire peut-être 4, car j’ai essayé de le lire à mon neveu d’à peine 2 ans qui n’a pas vraiment accroché (je pense qu’à cet âge là, ils préfèrent le tactile et l’interaction, quoi qu’il ait adoré les Lapinous, grand fan de lapins qu’il est.

Ce que j’aime en tout cas de mon côté, c’est qu’on a beau suivre un personnage en particulier, on retrouve toujours avec plaisir d’autres protagonistes du jardin, (ici Henri le Canari et Nunuche la Perruche).

output-onlinepngtools(4)

4

 


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s