In Real Life de Maiwenn Alix

Titre : In Real Life : Déconnexion

Auteur : Maiwenn Alix

Éditions : Milan

Tome : 1

Pages : 498 pages

Type : Science – Fiction

Prix : 16,90€

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Dans un futur post-apocalyptique, les humains vivent dans de petites implantations agricoles, travaillant à régénérer les écosystèmes endommagés. Chaque individu est connecté au Système. À travers ce vaste réseau numérique, les gens peuvent communiquer par la pensée et visiter pendant leur sommeil des « rêves éveillés », des rêves si réels qu’ils permettent aux membres du Système de vivre une existence virtuelle en parallèle de leur vie dans l’implantation.
Chaque nuit, les adolescents s’affrontent dans des épreuves de construction de rêves. Le jour de la Répartition, les plus doués quitteront leur implantation pour consacrer leur vie à l’élaboration des rêves éveillés.
Brutalement arrachée au Système alors qu’elle est sur le point de remporter le Tournoi des constructeurs, Lani découvre un monde « hors connexion », dans lequel son pouvoir d’élaborer des rêves lui offre un destin inattendu.

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Le bouquin qui a sauvé un challenge et en a pourri un autre !

Si vous regardez un petit peu mes vidéos (ou juste les articles que je poste en relation avec ces dernières), vous aurez peut-être remarqué que je me suis lancée dernièrement 2 challenges : le premier étant un No Buy challenge un peu à la mode de la PAL à 0 et l’autre étant le challenge des 4 maisons.

Si je vous parle de ça en guise d’intro de chronique, c’est parce qu’In Real Life a sauvé mon challenge des 4 maisons en me permettant, tellement il était génial, de le lire en moins de 2 jours et donc de valider une catégories et de me comptabiliser presque 400 pages de plus, ce qui rendait mon score pour Serdaigle un peu moins pourri.

Mais il m’a aussi fait faire une entorse à mon No buy Challenge (comme l’avait Rozenn avant lui) en me forçant (oui oui, le mot n’est pas faible) à me jeter sur le tome 2.

Convaincue dès les premières lignes.

Comme je vous le disais, je me suis penchée sur ce roman par défaut. Il me fallait quelque chose de « rapide » à lire pour le challenge des 4 maisons, et In Real Life était le plus court.

Si j’ai été dubitative durant les premières lignes, je me suis vite rendue compte que ce n’était que parce que j’étais dans ce fameux mood  » je me force à lire « . J’ai donc reposé le bouquin, j’ai redémarré mon cerveau en mode : tu vas lire ce bouquin parce que t’as envie et j’ai tout simplement adoré ! Je ne pouvais plus le lâcher et j’ai dû lire 175 pages une soirée (un exploit pour moi).

Il est vrai que ce roman est écrit assez gros et que l’interligne est très aéré, mais le fait que j’ai tourné les pages aussi vite tient avant tout de la qualité et de la fluidité de la plume de Maiwenn.

 » On se sent toujours libre quand on ignore où sont placées ses chaînes. « 

Une intrigue complexe.

Il est assez difficile pour moi de vous parler du récit en lui-même tant l’histoire est complexe. On est dans un monde « post-apocalyptique » (je mets des guillemets parce qu’on est dans un après apocalypse mais qui se passe plutôt bien) avec ce qu’on appelle la Grande Connexion (en gros les gens sont tous reliés entre eux) et les personnes peuvent se retrouver la nuit dans des rêves qui sont pré-construits ou qu’ils peuvent construire eux-même.

Si vous n’avez pas compris grand chose, pas de soucis, moi aussi j’avoue qu’au début je n’étais pas certaine d’avoir saisi. Mais il serait dommage de s’arrêter là tant l’histoire est géniale, haletante, pleine de suspens.

Des personnages intelligents.

Je n’irais pas jusqu’à dire que les personnages ne sont pas un peu tête brûlée et ne tentent pas des choses vouées à l’échec (en même temps, peut-on leur reprocher d’essayer de s’évader dès qu’ils le peuvent alors qu’ils viennent de se faire capturer ? je ne pense pas), mais j’ai trouvé qu’ils avaient tout de même de le réflexion, ce qui n’est pas toujours le cas.

Dans In Real Life, il y a de la haine, de l’amour et aussi beaucoup de logique et de jugeote. On ne fait pas tout péter pour le plaisir que tout le monde explose et que le système revienne à l’âge de pierre. Les gens pensent avant d’agir (pas tous, mais il y en a) et c’est vraiment cool de voir que l’autrice a voulu faire voir ses personnages plus loin que le : il faut démanteler le système, c’est de la merde, faut tout faire péter.

Love to love

Comme dans presque tous les romans de type Young Adult, il y a une histoire d’amour. Si certains la trouveront trop présentes, elle ne m’a pas dérangée outre mesure (peut-être un peu trop rapide, à la rigueur ? mais c’est vraiment pour chercher les problèmes).

Je l’ai appréciée justement parce qu’elle est « facile » et pas le fameux cliché du gars hyper bourru qui traite super mal la fille qui, malgré tout, va s’enticher à mort et tomber raide dingue amoureuse.

Comme dans l’histoire en elle-même, les choses sont simples et Maiwenn n’essaie pas de les compliquer.

Je ne le mets pas en coup de cœur parce qu’il manque ce petit truc, ce petit je ne sais quoi, mais il le frôle, et de peu ! J’attends donc avec impatience de recevoir le tome 2 (qui à l’heure où j’écris cette chronique, devrait arriver dans la journée) !

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4.5

Un commentaire sur “In Real Life de Maiwenn Alix

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