Lady Helen : le Pacte des Mauvais Jours d’Alison Goodman

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Titre : Lady Helen : le Pacte des Mauvais Jours

Auteur : Alison Goodman

Éditions : Gallimard Jeunesse

Tome : 2

Pages : 587 pages

Type : Historique, Fantasy

Prix : 19.50€

 

 

 

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Brighton, été 1812…Chassée par son oncle, lady Helen a trouvé refuge dans la station balnéaire à la mode. Déguisée en homme, elle s’entraîne avec lord Carlston à développer ses étranges pouvoirs. Lorsqu’au cours d’une soirée mondaine elle croise le duc de Selburn, Helen se retrouve au cœur de la rivalité entre les deux hommes. Mais ses propres sentiments ne pèsent guère au regard des intérêts du Club des mauvais jours. L’un de ses membres éminents est venu lui confier une mission très délicate…

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Du déchirement de terminer un roman quand on n’a pas la suite.

En finissant le tome 1, le coup de cœur avait été tellement grand, et le roman si addictif que je m’étais empressée de commander le tome 2.

Je me retrouve aujourd’hui dans la même situation, sauf que le tome 3 ne sortira que le 20 juin et que ça me met dans tous mes états.

Du coup, malgré mon désespoir, vous pouvez d’ors et déjà comprendre que ce tome 2 a lui aussi été un coup de cœur !

De la difficulté de parler d’un roman qu’on a adoré.

J’aimerais tout vous dire sur Lady Helen. Vous raconter dans les détails les scènes et les sentiments par lesquels je suis passée en les lisant, mais je ne peux pas car ce serait vous spoiler.

C’est d’autant plus difficile de chroniquer un tome 2 car il y a certaines scènes que je ne peux même pas aborder sans risquer de vous révéler des choses que vous ne devriez pas savoir sur le tome 1.

Et si on s’en tenait aux faits ?

Parlons du rythme, d’abord !

Encore une fois, Alison Goodman a cette manière d’écrire qui ne va qu’à elle. Elle prend son temps, ne lésine pas sur les détails et met un point d’honneur à décrire tout ce qu’il se passe autour des protagonistes. Je pense sincèrement que c’est un genre d’écriture qui ne peut aller qu’à elle et que, si d’autres tentaient de faire de même, le roman deviendrait lourd et ennuyeux.

Elle arrive parfaitement à jongler entre moments de calmes et d’action et on est tenus en haleine tout au long du roman qui, malgré le fait qu’il fasse plus de 580 pages, se lit très rapidement.

Résolument féministe ?

Malgré l’époque dans laquelle on se trouve, et l’effort certain d’Alison Goodman de coller aux faits un maximum, j’ai adoré le fait qu’elle fasse de Lady Helen et Darby des personnages fortes, féminines et féministes.

Elles font avec ce qu’elles ont et n’hésitent pas à se battre comme elles le peuvent pour leur condition de femme. Un vrai bonheur.

 » Je crois que Lord Carlston, comme la plupart des hommes, est incapable de dépasser sa conception de la vie d’une femme, dit Darby avec circonspection. En fait, je crois que tout le monde est convaincu que le monde d’une femme est toujours plus pauvre que celui d’un homme. « 

Au cœur des tourments de chacun.

Encore une fois, j’ai adoré suivre les personnages qu’on découvre dans un nouveau jour.

Leurs caractères respectifs ne changent pas vraiment (on a toujours une Lady Helen aussi forte et dynamique, et un Lord Carlston antipathique, bien qu’un peu plus prévenant – parfois) mais ici, on découvre à quel point ces protagonistes peuvent être profonds. Chacun a sa part d’ombre et Alison Goodman n’a pas peur de frapper où ça fait mal et de nous faire entrer dans le cœur de chacun pour nous montrer leurs démons.

Que ce soit les personnages principaux ou secondaires, personne n’est en reste. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé découvrir monsieur Hammond qui prend une toute nouvelle importance dans ce tome.

Malgré ma préférence depuis le départ pour Lord Carlston, j’ai aussi apprécié le duc de Selburn … autant que je l’ai détesté. Son attachement pour Lady Helen est louable et, même s’il ne veut que son bien, je ne supporte pas l’idée qu’il la prenne pour une petite chose à protéger et qu’il tente, sans même s’en rendre compte, de régenter sa vie.

Mon coup de cœur de ce tome va cependant à Darby (la femme de chambre de Lady Helen) qui est toujours aussi fraîche et courageuse !

Sombre et pourtant plein d’espoir.

Ce second volet est résolument plus ombragé que le premier tome qui, malgré beaucoup de révélations peu heureuses, ne faisait que mettre en place l’univers.

Ici, on se rend compte de toutes les choses que vont devoir affronter Lady Helen et Lord Carlston, et les pires ne sont pas forcément celles qu’on croie.

Comme dit plus haut, les ténèbres ne sont pas qu’extérieures mais grandissent aussi au sein de chaque personnage, ce qui les fait encore plus dures à combattre.

Une fin en apothéose ?

Quand j’ai lu les dernières lignes (vers 00h30 ce qui, pour moi, mamie couche tôt que je suis, est vraiment tard) et j’étais toute retournée ! Il me faut ce tome 3 coûte que coûte et attendre jusqu’au 20 va être une vraie torture ! En attendant, je me console comme je peux en me disant que je suis bien heureuse que cette trilogie aie croisée ma route !

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8 commentaires sur “Lady Helen : le Pacte des Mauvais Jours d’Alison Goodman

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