Les chroniques Homérides – L’Ultime oracle d’Alison Germain

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Titre : Les Chroniques Homérides : l’Ultime Oracle

Auteur : Alison Germain

Éditions : Les éditions du Chat Noir

Tome : 2

Pages : 325 pages

Type : Fantastique

Prix : 19.90€

 

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Après avoir appris l’existence des Homérides, je suis parvenue, non sans difficultés, à Hestiapolis, havre de paix et de protection pour ce peuple aux dons incroyables, dont je fais désormais partie. Là-bas, je retrouve Ellie, la Pythie, qui voit dans mon destin et les récentes épreuves que j’ai dû surmonter l’accomplissement de sa dernière prophétie. Mais si maintenant un nom peut-être mis sur la menace qui plane, sa compréhension recèle encore beaucoup de zones d ombre et l’Ordre Homéride n’arrive pas à s accorder sur le plan d’actions à établir. Pire, il me prive de ma liberté sous prétexte de me protéger. J’ignore tout des coutumes et de l’histoire de mes semblables, mais je vais devoir apprendre vite, car les murs de la cité ne semblent plus être un obstacle suffisant pour arrêter celui qui veut s’accaparer mon pouvoir.

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Deux Alison pour le prix d’une !

Je vous ai dit que j’avais adoré Lady Helen d’Alison Goodman ? Eh bien il semblerait que ce prénom soit synonyme de talent en écriture ! À peine terminé Lady Helen que je me plongeais dans le tome 2 des Chroniques Homérides d’Alison Germain (aka Lili Bouquine pour ceux qui n’auraient pas encore fait le rapprochement). On peut officiellement dire que je suis la fille la plus chanceuse du monde car je me tape 2 coups de foudre à la suite, ce qui est assez rare pour être souligné !

Une suite à la hauteur de mes espérances.

Quand on met 20/20 à un premier tome, on a toujours la trouille que le second volet ne se passe pas comme prévu et qu’il nous déçoive. Ici, pour mon plus grand bonheur, ça n’a pas été le cas.

Je me suis assez facilement replongée dans l’histoire et retrouver les personnages tels que Louise et Angus m’a fait grand plaisir.

L’écriture d’Alison est toujours aussi dynamique et fluide. Elle décrit les paysages et les émotions des personnages avec légèreté et arrive à nous embarquer dans son univers sans qu’on s’en rende compte. On se retrouve alors entourés de colonnes, de pâtisseries grecques et de beaux apollons (ce qui n’est pas pour enlever au charme du roman, avouons le).

Quoi ? Un autre personnage féminin coup de coeur ?

Comme si ça ne suffisait pas que L’Ultime Oracle soit un coup de cœur aussi grand que Lady Helen, il a en plus fallu que je tombe, 2 fois de suite, sur un coup de foudre pour la protagoniste principale (et je me permets de vous rappeler ici que je suis hyper difficile pour ce qui s’agit des personnages féminins).

C’est donc avec bonheur que j’ai suivi Louise qui, dans toutes ces réactions ne m’a parue qu’une chose : humaine. Qu’elle soit heureuse, en colère, en prise au doute ou en plein désespoir, j’ai trouvé que ses émotions étaient celles que j’aurais pu ressentir.

Je me suis énormément attachée à elle (peut-être parce que je me retrouve un peu dans son caractère). J’étais toujours de son côté même quand, objectivement, elle chiait un peu dans la colle.

 » Nous étions une communauté plurielle, avec la richesse de mille culture, époques et philosophies. « 

Qui a dit jamais 2 sans 3 ?

Parce que non seulement j’ai adoré Louise, mais celle qui est ma révélation de l’année (ou au moins du mois) c’est Ellie.

Ellie la petite Pythie qui est un peu la traductrice officielle d’Apollon.

Ellie, la fille toujours de bonne humeur, rayonnante et blagueuse.

Ellie, la sensible. Ellie la sentimentale. Ellie la touchante.

Bref, pas besoin de vous en dire plus. Ellie m’a touchée en plein cœur et je peux vous dire que je ne suis pas prête d’oublier ce personnage tellement elle m’a faite vibrer de plaisir !

À s’en mordre les doigts.

On ne va pas dire que Lili a fait dans la dentelle ici. Elle ne nous épargne pas et on va de rebondissements en rebondissements à s’en faire des cheveux blancs. Quand tout va bien, c’est tout simplement parce que ça ne va pas encore mal (je me suis comprise, j’espère que vous aussi).

Ah et sinon, je ne vous parle pas de Rikke, Angus et toute les clique, mais c’est juste pour ne pas trop m’attarder sur les personnages et faire une partie par protagoniste, mais sachez que je les ai tous kiffé puissance 1000.

On choisit pas ses parents, on choisit pas a famille…

Sauf que Louise, elle, elle l’a et elle la garde sa famille, et j’ai adoré. Je n’ai rien contre les personnages seuls qui doivent affronter les évènements sans l’aide de leur famille, mais j’ai trouvé original et rafraichissant que Louise garde contact avec ses parents, son frère et sa meilleure amie.

On a trop tendance à voir des personnages principaux avec une famille au départ et, sans qu’on sache pourquoi, avec plus personne à la fin. Là Lili a pris le parti de les laisser présents (mais pas trop non plus), et c’est vraiment agréable à voir.

Conclusion :

À QUAND LA SUITE ?

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