Fable : la mer sans nom d’Adrienne Young

Fable : la mer sans nom

Adrienne Young

Fantasy

Enlevée par Zola, un marchand sans scrupule, Fable vogue vers la mer Sans Nom et s’enfonce dans un monde de trahison et de faux-semblants. Levant le voile sur ses origines, elle va devoir lutter pour sauver ceux qu’elle aime, mais également l’avenir des Goulets. Et elle est bien déterminée à se battre pour ce qu’elle a toujours considéré comme son foyer…

J’avais beaucoup aimé le premier volet de cette saga, trouvant qu’il se suffisait à lui même. J’avais donc un peu peur de me plonger dans ce second tome, et d’être déçue. Autant vous le dire tout de suite, ça n’a pas été le cas ! J’ai été embarqué du début à la fin dans cette suite et, même s’il ne s’agit pas d’un coup de cœur, j’ai passé un très bon moment en compagnie de Fable & de ses compères !

Ici, on retourne en mer, et j’ai adoré ça. C’était vraiment ce qui m’avait fait pencher pour Fable : le côté marin, pirate et tout ce qui y est lié de prêt ou de loin avec ses trésors, bateaux, navigateurs et autres ! On découvre un nouvel environnement à travers les yeux de la protagoniste principale qui nous emmène avec elle dans des mers inconnues, qu’on soit sûr ou sous l’eau.

Retour aux sources aussi car on va en apprendre beaucoup plus sur l’histoire de Fable, de sa famille, de ses origines et de ce qui fait qu’elle est elle, avec toutes ses particularités. Beaucoup de réponses à nos questions ici, le tome 2 fait le job.

Côtoyer les protagonistes du Marigold dans le tome 1 était agréable, ici, j’avoue qu’ils m’ont un peu manqué. J’ai cependant aimé découvrir de nouveaux personnages, même s’ils étaient pour la plupart, odieux, imbuvables et rustres au possible. Petite pensée à ce pourri de Zola qui mérite tout le mal du monde, et à ses compatriotes aussi !

Autant j’ai adoré retrouver les personnages et j’ai aimé que l’intrigue s’étoffe un peu, autant j’ai trouvé que la fin se résolvait peut-être un peu trop facilement. Tout va bien dans le meilleur des mondes et, je l’avoue, ça a arrangé mon petit cœur de guimauve, mais il y a peut-être ce goût d’inachevé, un petit manquement qui reste minime pour être honnête !

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