Meg Corbyn – 1 : Lettres Écarlates d’Anne Bishop

Meg Corbyn : lettre écarlates

Anne Bishop

Fantastique – Bit lit

Meg Corbyn est une Cassandra Sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et l’incite à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

Depuis le temps !

Depuis le temps que j’en entendais parler ! Toutes celles et ceux qui lisaient de la bit-lit n’avaient que ce titre à la bouche (parmi quelques autres) : Meg Corbyn ; et l’argument était le suivant : un roman de bit-lit qui prenait son temps, où les scènes de sexe (du moins pour le tome 1, je ne gage pas de la suite) étaient inexistantes et où l’univers était soigné et mis en place d’une main de maître.

Il n’en fallait pas plus pour que je me décide à me plonger dans cette histoire, espérant enfin trouver chaussure à mon pied côté bit-lit !

Un rythme inégal !

Aïe. Ça ne commençait pas si mal, et puis il y a eu un moment de relâchement. Si on m’avait prévenue que le roman mettait du temps à se mettre en place, je ne m’étais pas imaginée que ce serait à ce point. J’ai même hésite à l’abandonner à un moment. Autant le fait que le début ne se fasse pas sur les chapeaux de roues ne me dérangeait pas, autant le fait que je sois rendu à 200 pages et qu’il ne se passait toujours rien de bien significatif commençait un peu à m’embêter.

J’ai donc mis un bon bout de temps à terminer ce roman, mais la fin a tout rattrapé, et je suis d’ores et déjà prête à lui pardonner sa lenteur et à me plonger dans la suite (que j’ai déjà sous les yeux à l’heure à laquelle je vous écris cette chronique !)

Un univers au poil !

Sans mauvais jeu de mot, bien entendu. Mais le fait est que j’ai beaucoup aimé les créatures proposées par Anne Bishop, qu’il s’agisse des loups, vampires, élémentaires et autre joyeusetés. J’ai adoré le fait qu’elle n’essaie pas d’en faire des petites bêtes toutes mignonnes. Ici, âmes sensibles s’abstenir, on se retrouve dans un univers où les Terra Indigene (les monstres, en gros), mangent volontiers les humains. Au début, j’avoue que ça m’a un peu perturbée, et puis finalement, je m’y suis faite et j’ai même trouvé ça plutôt sympathique. Enfin un monde où on ne fait pas passer un loup-garou pour un gentil toutou. C’était beaucoup plus crédible !

Des personnages intéressants.

Toujours en lien avec l’univers sympathique et original créé par Anne Bishop, les personnages sont tout aussi intéressants. Ce que je reprocherais peut-être à la rigueur, ce serait le nombre qu’il y a. Difficile de différencier tous ces loups et corbeaux, mais dans l’ensemble, ça va. J’aime qu’ils ne soient pas parfaits et qu’ils aient leurs défauts, tous autant qu’ils sont.

Petit point rapide sur la romance : si c’est ce que vous attendez ardemment, passez votre chemin ou armez vous de patience, ce n’est pas pour tout de suite !

3 commentaires sur “Meg Corbyn – 1 : Lettres Écarlates d’Anne Bishop”

  1. Pas de scènes de sexe du tout dans cette saga et une romance là mais extrêmement discrète. J’ai adoré cette saga et j’espère que tu continueras à l’apprécier malgré le rythme lent. Je suis par contre d’accord avec toi, j’ai parfois était perdue avec les personnages, il y en a vraiment beaucoup. Mais c’est quasiment une des seules sagas de bit-lit que j’ai lu et je l’ai adoré. J’aime beaucoup Meg.

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