
TITRE
Un palais d’épines et de roses
AUTEUR
Sarah J. Maas
GENRE
Romance – Fantasy

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Troisième fois !
Et oui, rien que ça ! C’est la troisième fois que je me plonge dans ce roman. Les deux premières étaient en VO, et cette fois-ci j’ai décidé de relire ce premier tome en VF, histoire de voir si j’avais bien tout compris au départ. A noter aussi que ma première lecture avait été un coup de cœur immense, et que la seconde avait été une déception amère. Mais qu’en est-il de cette troisième tentative ?
Une traduction qui laisse à désirer.
Comme je le disais, ma première lecture en VO avait été une révélation mais la relecture ne s’était pas aussi bien passée. Si j’ai trouvé que les pages se tournaient (forcément) plus vite avec cette version française, et que j’avais du mal à reposer le livre, j’ai cependant moins apprécié ma lecture en terme de traduction. Qu’on s’entende, ce n’est pas mauvais, mais j’ai trouvé cette adaptation très approximative et je me souviens avoir été bien plus emportée en lisant le livre en VO. Je n’ai pas retrouvé ce petit coup de cœur que j’avais eu pour l’écriture de Sarah J. Maas à l’époque.
Feyre, toujours aussi insupportable.
Ça, ça ne change pas. Je ne l’avais pas perçu autant à la première lecture, mais la seconde avait été une torture rien que pour ça, et la troisième, même si un peu mieux, ne change pas grandement la donne. Feyre est imbuvable. Elle ne sait jamais ce qu’elle veut. Plus girouette, tu meurs. Elle est imbu d’elle même, et très égoïste et égocentrique. Elle dit à qui veut l’entendre qu’elle n’a besoin de personne, qu’elle est une dure à cuir et que tous ceux qui l’entourent sont des sombres idiots. Tout ce qu’elle fait est justifié, était nécessité (comprendre : j’ai fait ce qu’il fallait faire, ce n’était en aucun cas ma faute) mais dès qu’il se passe quelque chose qui en va pas dans son sens, elle joue les victimes. In-su-ppor-table.
Un rythme inégal.
Autant j’ai parfois trouvé le roman long au niveau de la mise en place, autant, à d’autres moments, je me suis fait la réflexion que, quand même, ça allait un peu vite là. Surtout avec la romance. En soi, elle ne nait pas si tôt dans le roman, mais Feyre éprouve une attirance pour Tamlin assez tôt. A coup de « il est trop bg avec ses pequitos et ses biceps du feu de Dieu » (oui oui, c’est exactement ses mots). Il y avait – encore – ce côté girouette qui faisait qu’on ne savait pas trop sur quel pied danser et qui rendait le rythme particulier avec des bons en avant et des pas en arrière.
On parle des relations ou pas ?
OK alors là, c’est la cerise sur le gâteau, le pompon sur la Garonne, le bouquet, bref, vous choisissez n’importe quelle expression qui ressemble à celles-ci et vous êtes bons. Entre un bon petit syndrome de Stockholm et une vision / un traitement de la femme plus que douteux, on a tout ce qu’il faut pour une belle romance bien toxique ! La clé pour moi ici c’est de prendre un maximum de distance avec ce qu’on est en train de lire, sinon, ça coince.
Du coup, je n’ai pas aimé ?
Eh bien malgré le fait que je débine ce roman du début à la fin de cette chronique, ce n’est pas pour autant que je n’ai pas apprécié ma lecture. Je lui mettrais même une plutôt bonne note au final. Je pense qu’un palais d’épines et de roses fait parti de ces lectures un peu coupables, où on voit toutes les problématiques qui se posent à nous, mais où on y va quand même gaiement parce que, avouons le, même si je ne supporte pas Feyre, j’ai envie de connaître la suite, de voir les relations entre les personnages changer et évoluer, et que, malgré quelques scènes un peu limites, Sarah J. Maas a quand même une manière de raconter les histoires sacrément addictive. En gros, j’ai adoré détester ce bouquin, et je pense que je vais enquiller pour le second tome sous peu.


Je me souviens pas de ces éléments lors de ma lecture initiale qui remonte à bien longtemps maintenant dont je ne garde que très peu de souvenirs. Pourtant j’ai tous les tomes dans ma PAL, j’ai du apprécié un minium. Ton avis me donne envie de relire ce premier tome et de voir si j’apprécie toujours ou pas cette lecture.
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Franchement, cette lecture c’est un peu un ovni pour moi ! Je m’arrache les cheveux, mais pour autant j’ai envie de continuer à lire donc, comme toi, c’est que je dois apprécier un minimum ^^
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C’est bizarre de voir une note aussi haute avec tous les défauts que tu soulignes ^^ Si je ne me suis pas attachée tant que ça à Feyre, je ne l’ai pas trouvé si désagréable mais il faudrait peut-être que je le relise. Mais déjà que j’ai du mal à avancer dans le tome 3, pas sûre que je trouve la motivation…
Tu as lu tous les autres tomes ?
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Oui, c’est tout le paradoxe de ce roman, j’ai tellement adoré le détester qu’au final … ça ne donne pas une mauvaise note ! C’était mon plaisir coupable on va dire ^^ j’ai une réelle relation amour – haine avec cette saga ^^ j’ai lu le 2 (que je vais relire du coup) pour enfin pouvoir me pencher sur le justement !)
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