
TITRE
La ville sans vent
AUTEUR
Eleonore Devillepoix
GENRE
Fantasy

A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu.
Lui a un avenir. Elle un passé.
Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

Des personnages originaux.
C’est la première chose qui m’a sautée aux yeux en lisant La Ville sans Vent : les personnages. Hauts en couleur, l‘histoire aurait été bien fade sans eux : pas dans le sens où l’intrigue est mauvaise, là-dessus je vous rassure, elle est très bonne, mais plus dans celui où Lastyanax et Arka ont leur caractère propre et qu’ils se complètent si bien qu’il aurait été dommage de passer à côté d’une telle relation.
D’un côté on se retrouve avec une Arka, Amazone, débrouillarde et pleine de vie, de l’autre avec un Lastyanax très scolaire qui aime que tout soit bien droit et rangé. La rencontre des deux ne pouvait que faire des étincelles, et j’ai adoré ça.
Outre les personnages principaux, on est amené à croiser plein d’autres protagonistes, plus ou moins crédibles – j’ai trouvé certains personnages secondaire un peu caricaturaux, comme s’il fallait remplir des cases : l’intello qui se fiche du reste du monde et n’aime que les livres, check, le petit con qui a de la famille haut placé, check, la pimbêche qui ne pense qu’aux garçons et à sa tenue et va faire vivre un enfer à ceux qui ne sont pas comme elle, check.
Que ce doit être joli.
Dès que je suis entrée à Hyperborée, j’ai été happée. Happée par la ville, fascinée par ses couleurs, ses bâtiments, sa manière de fonctionner, ses « tortues taxis », ses différents niveaux.
On a plusieurs strates bien distinctes de la société, ce qui entraine forcément magouilles et arrangements plus ou moins légaux. Dans La Ville sans Vent, la politique est au cœur de tout avec intrigues, dessous de table et crimes ! J’ai adoré le fait qu’on se rende compte, au fur et à mesure qu’Hyperborée, qu’on nous vend comme étant une cité magnifique et pleine de promesses, est en fait bien plus sombre que ce qu’on veut laisser paraître.
Dynamique !
Non seulement l’écriture d’Éléonore Devillepoix est jolie et sympathique à lire, mais elle est aussi entrainante. Elle arrive parfaitement à manier la subtilité du dynamisme et des rebondissements tout en étant capable d’ajouter un peu de poésie quand c’est nécessaire.
Elle a une écriture très imagée et on a aucun mal à imaginer les scènes qui se dessinent sous nos yeux au fur et à mesure des pages.
Le mot de la fin ?
Je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi ou tout aimé dans cette fin, mais ce n’est pas grave car il y a, au moins, un tome 2. Je ne sais pas encore si je l’achèterais ou si je le lirais, mais je reste curieuse de voir comment le second tome va développer l’histoire.


oh nan les stéréotypes sur certains persos, on peut pas éviter quoi ?? XD Bon sinon, ça a l’air plutôt cool !
Kin
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Ah ben ça avec le temps j’ai l’impression que ça va être de plus en plus inévitable avec le temps ^^
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Ouais bin nan, je vais militer activement contre XD
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