La Passe – Miroir : la Tempête des Échos de Christelle Dabos

La Passe – Miroir : la Tempête des Échos

Christelle Dabos

Fantasy

Le monde est sens dessus dessous. L’effondrement des arches a bel et bien commencé. Une seule solution pour l’enrayer : trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans seulement savoir à quoi il ressemble ? Ophélie et Thorn se lancent ensemble sur la piste des échos, ces étranges phénomènes qui semblent la clef de toutes les énigmes. Ils devront explorer plus en profondeur les coulisses de Babel ainsi que leur propre mémoire. Et pendant ce temps, sur Arc-en-Terre, Dieu pourrait bien obtenir le pouvoir qu’il convoite tant. De lu ou de l’Autre, qui représente la plus grande menace ?

This is the end …

Ça fait toujours bizarre de terminer une saga, pourtant, la fin de La Passe-Miroir a un goût tout particulier. Je ne fais pas partie de ceux qui sont attachés à cette saga au point d’en faire le nouvel Harry Potter. Plutôt, je ne faisais pas partie.

Je ne craignais pas trop cette fin, et bien mal m’en a pris. Elle est aussi grandiose que déchirante. Je ne m’attendais pas à ça et j’ai clairement pris un revers.

Je me rends compte que si je ne croyais pas être attachée à cette saga (je rappelle quand même que ma toute première lecture / chronique de la Passe-Miroir était loin d’être bonne avec un abandon, un 3/20 et un avis qui résumait le livre en : long, ennuyant et vraiment pas fou), c’est en fait en refermant ce dernier tome que je me suis rendue compte de mon attachement aux personnages et au monde de la Passe-Miroir.

Pas compris grand chose …

Alors là ça va peut-être vous paraître un peu paradoxal vu ce que je viens de vous dire au-dessus, mais je n’ai pas compris grand chose à cette saga, et encore moins à ce tome 4. Autant je trouvais les tomes 1 et 2 riches mais simples à appréhender, autant Christelle Dabos m’a complètement perdue à partir du tome 3.

Je n’ai pas arrêté de lire pour autant, pour une simple et bonne raison : j’aime son écriture, j’aime les personnages, j’aime l’univers, j’aime l’histoire. Ça ne va pas plus loin, même si ma préférence restera au tome 2 d’abord, et 1 ensuite, tout simplement parce que j’ai trouvé le tome 3 et 4 plus scientifiques que magiques, et j’avoue que ce tournant ne m’a pas transcendé.

Le retour du duo tant attendu !

J’avais eu un petit manque de Thorn et d’Ophélie dans le troisième tome, ici j’ai été servie ! Enfin on les retrouve et c’est vraiment plaisant. Certains personnages secondaires m’ont beaucoup manqué comme Bérénilde ou la tante d’Ophélie (que j’aime vraiment beaucoup), j’aurai même apprécié revoir Farouk.

Ce n’est pas sans émotion donc que j’ai retrouvé mes petits héros qui, malgré leur relation et leur amour l’un pour l’autre, ne se laissent pas distancer ni détourner de leur but. Chacun a une mission et même si tout ne se passe pas toujours comme prévu, gare à celui ou celle qui essaiera de les en détourner.

Un léger frisson.

Quand j’avais refermé le tome 3, j’étais complètement estomaquée de voir comment Christelle Dabos avait décidé de le terminer. J’avais pourtant fait le choix de ne pas lire la suite juste après, de peur d’être déçue ou de faire une overdose. Je ne voulais pas le lire trop longtemps après non plus car j’avais entendu beaucoup de gens dire qu’il était complexe à appréhender et qu’il ne fallait pas laisser passer trop de temps entre la lecture des tomes.

Tout ça pour dire que, entre le frisson de la fin du troisième volet et le début du quatrième, rien n’avait changé. Christelle Dabos a très bien réussi à retranscrire le malaise que l’on peut ressentir sur Babel et encore plus dans l’observatoire. Les personnages que l’on rencontre et l’intrigue qui se développe ajoutent un sentiment d’incompréhension malaisant.

On ne sait pas ce qui ne va pas, mais on sait que quelque chose cloche, et c’est comme ça tout au long du roman : on doute.

J’ai aimé ?

Comme je le disais, c’est en refermant ce dernier tome que je me rends compte que j’étais peut-être un peu plus attachée à cette saga que ce que je voulais bien avouer. Je ne vais pas dire que la fin m’a transportée, j’en aurai forcément aimé une autre, mais elle a son côté poétique qui compense, malgré le fait qu’elle m’a déchirée le cœur.

En bref, je suis tout retournée – comme beaucoup de monde je crois – et j’ai hâte de voir ce que Christelle Dabos nous réserve comme autres écrits !

5 commentaires sur “La Passe – Miroir : la Tempête des Échos de Christelle Dabos”

  1. Je lis du bon et du moins bon sur ce dernier tome et comme j’ai adoré les tomes précédents (avec une préférence aussi pour le tome 2), j’ai un peu peur de m’y mettre… Le fait de ne pas tout comprendre revient souvent. Mais contente de savoir que Thorn est bien plus présent comparé au tome 3, il m’avait beaucoup manqué.

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    1. Après j’ai eu la chance de ne pas faire partie de ceux qui étaient hyper attachés à la saga, mais c’est vrai que dans tous les cas j’ai été un peu plus mitigée. Sans être mauvais – loin de là – il est moins bon que les autres (après moi mon coeur s’est arrêté au 2 ^^)

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