Ten thousand skies above you de Claudia Gray

Ten thousand skies above

Claudia Gray

Science – Fiction

Ever since she used the Firebird, her parents’ invention, to cross through to alternate dimensions, Marguerite has caught the attention of enemies who will do anything to force her into helping them dominate the multiverse—even hurt the people she loves. She resists until her boyfriend, Paul, is attacked, and his consciousness is scattered across multiple dimensions.

The hunt for each splinter of Paul’s soul sends Marguerite racing through a war-torn San Francisco, the criminal underworld of New York City, and a glittering Paris where another Marguerite hides a shocking secret. Each dimension brings Marguerite one step closer to rescuing Paul. But with every trial she faces, she begins to question the one constant she’s found between the worlds: their love for each other.

On entend souvent dire que le roman du milieu est le livre de transition. Ici, c’est tout sauf le cas. Ce tome 2 est une pure tuerie.

Suspens, rebondissements, univers merveilleux, glauque ou tout simplement barbare, on passe par tous les mondes et tous les sentiments. Je ne me souvenais pas d’avoir été autant malmenée dans un roman, tout en adorant ça et en en redemandant.

Dans ce tome, on se rend finalement compte de tout ce qu’implique de voyager entre les dimensions. La prise en otage d’un corps qui est le sien sans l’être vraiment, les désillusions, déceptions, les changements qu’on peut provoquer dans le monde que l’on visite qui peuvent s’avérer être catastrophique, à plus ou moins grande échelle.

Évidemment, on pense au rêve que c’est de vivre plusieurs vie dans plusieurs époques différentes (même si le voyage dans le temps n’existe pas ici, il arrive parfois qu’on arrive dans une époque plus ou moins évoluée que la notre).

Excellent. J’ai rarement vu des protagonistes aussi parfaits et imparfaits à la fois. Ils sont tellement nuancés et cependant bruts, complets.

Que ce soit Paul, Marguerite, Théo, ou même des personnages secondaires tels que les parents de Marguerite, sa sœur, Josie, ou encore Wyatt Conley et Romola. Tous sont importants à leur échelle dans le roman et Claudia Gray arrive parfaitement à jouer entre tous ces personnages pour qu’ils aient tous un temps suffisant d’apparition, sans que cela ne fasse « joué » ou « listé ».

Sa capacité à raconter une histoire est tout bonnement impressionnante. On est dedans du début à la fin. Je ne suis pas mécontente de m’être replongée dans cette trilogie qui, je pense, sera terminée dans la semaine.

Le dernier chapitre, et surtout les 2 dernières pages ne laisseront personne indemne. S’il y a bien une chose dont j’ai été particulièrement heureuse en refermant ce tome, c’était d’avoir le troisième et dernier opus sous la main, sans quoi, je crois que j’aurais réellement pu pleurer de frustration.

On se dit que c’est impossible, que l’autrice n’a pas osé nous faire subir ça, et pourtant… nous sommes, pour le coup, bien dans une dimension où, si l’on veut assouvir notre besoin de lecture, il faudra obtenir ce dernier tome !

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