Chronique : Brave enough de Kati Gardner

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Teenager Cason Martin is the youngest ballerina in the Atlanta Ballet Conservatory. She never really had a choice of whether she learned to dance or not. Her mother, the conservatory’s artistic director, has made all the decisions in Cason’s life. But that’s about to change. Cason has been hiding an injury, and it’s much worse than anyone imagines.
Davis Channing understands all too well what it’s like to give up control of your life. He’s survived cancer, but his drug addiction nearly killed him. Now he’s been sober for seven months and enjoying his community service at the hospital. But just when he thinks he’s got it together, Davis’s ex-girlfriend, who is still battling her addiction, barrels back into his life.
Cason and Davis are not friends. But, as their worlds collide, they will start to depend on one another. Can they both be brave enough to beat the odds?

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Bref, je me suis lancée sur Netgalley.

Après les livres en Français, j’ai décidé de tenter les versions anglophones. Et c’est donc en ce Lundi gris, déprimant et pluvieux que je vous reviens avec un roman qui, si son résumé peut sembler triste, m’a beaucoup touché et m’a donné le sourire.

Brave Enough, de Kati Gardner, c’est l’histoire touchante de 2 adolescents qui font ce qu’ils peuvent pour se battre contre la vie qui a décidé de leur en faire baver.

Des personnages profonds et touchants.

Davis a eu un cancer, et bien qu’il s’en soit plutôt bien remis, autre chose le ronge tous les jours, ne lui laissant que peu de repos. Davis est un drogué en rémission, qui a bien du mal parfois à résister aux tentations qui sont faces à lui.

Cason, elle, est une danseuse. Une vraie. Le ballet, ça la connait et pas qu’un peu, elle est même sur le point d’intégrer l’American Ballet Theatre. Jusqu’au jour où elle fait une chute qui révèle l’impensable : elle est atteinte d’un cancer et a des chances de perdre sa jambe.

Nous allons alors suivre le quotidien de 2 jeunes qui se battent jour et nuit pour s’en sortir.

De la joie, de la peur, de la tristesse, du désespoir même des fois, mais aussi de lespoir et de lenvie. L’envie de survivre, de faire des choses, de vivre leur vie comme ils l’entendent.

Un temps de réflexion pour apprécier ce récit à sa juste valeur.

Quand j’ai refermé ce roman, ça n’a pas été tout de suite un coup de cœur. Et puis, c’est en écrivant cette chronique que je me rends compte à quel point il est génial. Il n’est pas encore à la vente et ne paraitra que le 30 Août 2018, mais je vous en conjure : ajoutez le à votre wishlist.

J’avoue avoir été un peu ennuyée parfois par le côté égocentrique de Cason et celui torturé de Davis et pourtant… je me suis juste rappelée que l’autrice (qui a elle même eu un cancer dans sa jeunesse), ne faisait que nous décrire la vie, la vraie.

Celle où on se prend des taquets, des murs en pleine face. Celle où on se relève, et parfois pas. Celle où on tente de luter tant bien que mal pour garder la tête hors de l’eau. Et surtout, celle où on est simplement un être humain, et pas un super héro qui garde toujours le moral et a un courage hors du commun. Parce que le courage n’existe pas sans peur et sans moments de doutes.

Âmes sensibles, s’abstenir (ou pas).

J’ai été extrêmement touchée par cette histoire, et je vous passerais les phrases bateau du type : cette couverture est magnifique, l’auteure écrit avec une fluidité impressionnante, ou encore que j’ai passé un très bon moment de lecture, tout simplement parce que tout est vrai, mais que je tiens d’abord à saluer le travail effectué sur les personnages qui sont d’une réalité incroyable et sur le fond de l’histoire.

Je ne me suis pas ennuyée une seule minute, et j’ai apprécié ne pas pleurer sur un sujet qui aurait pu s’avérer tire larme. L’auteure ne s’est pas servi de cet élément pour nous faire pleurer, mais plutôt pour nous montrer ce qu’était la détermination, la vraie.

Bref, coup de foudre. Merci Netgalley, merci Kati Gardner.

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